
Un TGV électrique dont les coûts de construction ne déraillent pas amènera le Québec, en matière de transport écologique et rapide, dans le 21e siècle. (Photo: L.I.C.)
Pourquoi dire OUI à un TGV
entre Québec et Toronto?
Alors qu’en France, en Italie ou en Allemagne, les trains à grande
vitesse (TGV) transportent leurs passagers à 300 km/h, le chef du
Parti Québécois, M. Paul St-Pierre Plamondon, rejette le projet de
TGV entre Québec et Toronto du gouvernement du Canada. Et si le
chef du PQ faisait fausse route en tournant le dos à un TGV? Et s’il
étouffait ainsi le rêve même d’un pays du Québec en nous proposant
de rêver petit et de boucher les routes éternellement «bombardées»
du Québec avec de l’air?
Mihai Claudiu CRISTEALisez plus dans l'édition de juin imprimée
Réouverture temporaire du Programme de l’expérience québécoise
Le 10 juin 2026, le ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, M. François Bonnardel, a confirmé la réactivation des deux volets du Programme de l'expérience québécoise (PEQ) pour une durée de deux ans. Le PEQ sera réinstauré du 2 juillet 2026 au 2 juillet 2028. Il s’agit de l’accomplissement d’une promesse faite par la nouvelle première ministre du Québec, Mme Christine Fréchette.
Dans un communiqué de presse émis le
10 juin 2026, le ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration (MIFI) affirme que par cette réouverture temporaire du PEQ, le gouvernement répond «aux besoins exprimés par plusieurs acteurs économiques et municipaux du Québec, ainsi que par certains travailleurs et personnes diplômées déjà établis au Québec». Le MIFI précise que pour respecter la capacité d'accueil du Québec et les cibles d'immigration, la réception des demandes se fera par période: «Une première période sera ouverte du 2 juillet au 31 octobre 2026. Celle-ci visera les personnes qui ont obtenu un diplôme du Québec ou cumulé une expérience de travail admissible au PEQ au moment de son abolition, le 19 novembre 2025.»
Le MIFI explique que cette façon de procéder permettra au gouvernement du Québec «d'avoir un portrait précis du volume des demandes soumises, de prévoir plus efficacement les prochaines invitations au Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) et d'ouvrir de nouvelles périodes de réception au PEQ d'ici la fin du programme, en juillet 2028, permettant ainsi à de nouvelles personnes de présenter une demande». Les conditions de sélection du PEQ resteront les mêmes qu'au moment de sa suspension pour le volet diplômés et lors de l'abolition du volet travailleurs.
Pendant la période de réception des demandes au PEQ, le nombre d'invitations au PSTQ sera réduit afin d'assurer le respect des cibles d'admission pour les travailleurs qualifiés de la planification pluriannuelle de l'immigration 2026-2029.
À compter de novembre 2026, les invitations reprendront en fonction du nombre de demandes reçues au PEQ.
Le MIFI rappelle que la réouverture du PEQ constitue une mesure temporaire et qu’après le 2 juillet 2028 le PSTQ redeviendra l'unique voie vers la sélection permanente des travailleurs qualifiés.
(L.I.C)
Source : Cabinet du ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'IntégrationLisez plus dans l'édition de juin imprimée
Achat d’une voiture d’occasion? Ouvrez
grand les yeux!

S’il y a un domaine dans lequel certains vendeurs sont capables d’enchaîner des mensonges du matin au soir, c’est bien celui de la vente de véhicules, surtout ceux d’occasion. Cela ne signifie pas que les vendeurs d’autos au Québec, professionnels ou particuliers, sont tous des menteurs à temps plein. Non, loin de là. Il y a aussi des gens honnêtes, et même de plus en plus. Mais il existe malheureusement un nombre suffisant de menteurs et d'escrocs qui peuvent faire de l’achat d’un véhicule d’occasion l’une de vos pires expériences d’achat en sol québécois. Même si les clients sont nettement mieux informés en 2026 qu’il y a 15 ou 20 ans, y compris les personnes immigrantes (qui doivent parfois composer avec la barrière de la langue), la vigilance, la prudence, la méfiance, les recherches et les inspections mécaniques s’imposent toujours. Car la technologie, y compris l’IA, ce n’est pas seulement votre propre alliée. Elle sert aussi les escrocs.
Vous venez de trouver un véhicule qui correspond à votre budget. La marque de l’auto vous inspire confiance et son aspect général aussi. La première chose que vous devez faire, c’est un exercice de respiration pour garder sous contrôle vos émotions. L’achat d’une auto (neuve, mais aussi d’occasion) génère une bonne dose d’émotion, ce qui nous empêche de voir ou d’entendre certains défauts mécaniques avant que ce ne soit trop tard.
Ne commencez pas immédiatement l’essai routier. Une inspection visuelle attentive est essentielle, surtout au-dessous du véhicule. Idéalement, lors du magasinage d’une auto d’occasion, portez des vêtements de sport pour que vous puissiez faire la «gymnastique» nécessaire si votre condition physique vous le permet. Cette inspection visuelle à l’aide d’une lampe de poche ou de celle de votre cellulaire pourrait vous faire découvrir de mauvaises surprises (par exemple, des fuites d’huile, des composantes endommagées, des amortisseurs qui coulent, de la rouille excessive ou un trou béant dans la carrosserie).
Avant de négocier quoi que ce soit, exigez un essai routier d’une durée de 30 à 45 minutes. Essayez le véhicule aussi bien en ville (idéalement sur un chemin qui n’est pas très lisse) que sur l'autoroute. Pour voir s’il fonctionne correctement, essayez-le autant en ligne droite que lors des virages étroits pour détecter d’éventuels bruits suspects indiquant une usure excessive de certaines composantes. Si le véhicule vous plaît vraiment, ne «sautez» pas l’étape de l’inspection mécanique dans un garage indépendant.
(Mihai Claudiu CRISTEA)Lisez plus dans l'édition de juin imprimée
La MRC de La Côte-de-Beaupré prend le pouls de ses citoyens au sujet
de l’immigration
Depuis deux ans déjà, la crise des logements abordables a fait en sorte que le contenu de notre publication, venue au monde à Québec, en 2005, soit conçu la plupart du temps sur la Côte-de-Beaupré, entre Saint-Ferréol-les-Neiges et Sainte-Anne-de-Beaupré, à deux pas de la basilique des miracles. Pourtant, les miracles en matière d’habitations abordables sont rares. La «solution» pour les immigrants qui souhaitent s’installer «entre fleuve et montagne» est de prier fort le ciel. Mais il y peut-être de l’espoir ici-même sur terre. En ce début d’été 2026, la MRC de la Côte-de-Beaupré a décidé de prendre le pouls de ses citoyens au sujet de l’immigration, de manière très élaborée et sérieuse, par le biais d’un sondage en ligne. Nous aimons croire que c’est un bon signe.
Lors d’une entrevue exclusive accordée l’été dernier au magazine
Les immigrants de la Capitale, M. Bernard Paré, directeur général de Développement Côte-de-Beaupré, reconnaissait que l’absence des logements abordables «nuit à la capacité d’accueil» et représente «un frein important» au développement des entreprises de la Côte-de-Beaupré. «La MRC de La Côte-de-Beaupré nous a demandé de concentrer nos efforts sur l’enjeu du logement abordable. Nous nous sommes donné un plan d’action pour travailler sur cet enjeu-là», nous a confié
M. Paré. Il ajoutait que «l’idée est de susciter la mise en chantier de nouveaux immeubles à logements abordables dans les mois et les années à venir», en partenariat avec des entrepreneurs privés de la région.
En ce début d’été 2026, la MRC de La Côte-de-Beaupré a décidé de prendre le pouls de ses citoyens au sujet de l’immigration, de l’intégration et du vivre-ensemble harmonieux par le biais d’un sondage d’opinion en ligne. Pour y avoir répondu à toutes les questions pendant au moins une trentaine de minutes, nous pouvons affirmer qu’il s’agit d’une démarche très sérieuse. Les autorités de la Côte-de-Beaupré espèrent visiblement avoir les réponses nécessaires à partir desquelles sera conçue une politique d’accueil et d’intégration solide, articulée et cohérente des personnes immigrantes qui comptera fort probablement sur l’implication bénévole des citoyens de toutes origines.
Mihai Claudiu CRISTEALisez plus dans l'édition de juin imprimée
« Nous faisons tous partie de la même communauté »
Pour la deuxième année de suite, la Table Concertation Immigration Beauport a organisé, le 31 mai 2026, sa Journée d’accueil des nouveaux arrivants dans l’arrondissement de Beauport, en collaboration avec la Fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-Beauport, ainsi qu'avec le soutien de la Corporation de développement communautaire de Beauport, du gouvernement du Québec et de la Ville de Québec. L’événement a réuni au Centre de loisirs Monseigneur-De Laval environ une centaine de personnes immigrantes nouvellement arrivées, y compris des enfants, dans une ambiance décontractée entretenue principalement par l’animateur Rodrigue Barbe, Centrafricain d’origine, et par des chansons du duo Route 138.
Conseiller municipal du district de Robert-Giffard, nouvellement élu en novembre 2025, M. Éric Courtemanche Baril estime que par l’organisation de journées d’accueil des nouveaux arrivants dans chacun des arrondissements (en plus du grand événement d’accueil de la Ville de Québec), les organismes partenaires de la Ville réussissent un plus grand rapprochement entre les personnes immigrantes et les organismes qui offrent des services pas très loin de leur résidence. «Dans chacun des arrondissements de Québec il y a des organismes différents. C’est donc idéal d’accueillir aussi les nouveaux arrivants dans leur arrondissement, en personnalisant encore plus l’accueil. Les gens peuvent découvrir leur milieu de vie près de chez eux», précise M. Courtemanche Baril.
Présidente de l’arrondissement de Beauport, la conseillère municipale du district de la Chute-Montmorency-Seigneurial, Mme Elisa Verreault, croit profondément au sens des mots «ensemble» et «communauté». Élue également en novembre dernier, Mme Verreault estime avoir le devoir de favoriser l’inclusion des personnes immigrantes pour contribuer au développement de leur sentiment d’appartenance. «Je tenais à dire aux personnes immigrantes de l’arrondissement de Beauport qu’à partir du premier jour de leur arrivée, ils sont des Beauportois et des Beauportoises. (…) C’était un incontournable pour moi d’être là aujourd’hui, à la journée d’accueil des nouveaux arrivants, parce que nous faisons tous partie de la même communauté», nous a déclaré Mme Verreault.
Mihai Claudiu CRISTEALisez plus dans l'édition de juin imprimée